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Accueil des nouveaux

  Nous préférons la motivation à l'expérience.
 

Vous avez sans doute lu, sinon faites-le, avec intérêt, la rubrique "objectifs, positionnement". Inutile donc de rappeler que de par ses objectifs, la Saltarelle demande à ses candidats à l'admission plusieurs qualités dont l'expérience déjà acquise n'est pas la plus importante. Bien entendu, s'intégrer à un groupe qui a atteint un certain niveau n'est pas facile, mais si cela se produit lorsque l'on prépare un nouveau spectacle, ou une nouvelle suite, les répétitions sont là pour opérer un rattrapage entre les anciens et les nouveaux.

La connaissance des pas de base est un plus. Le fait d'avoir pratiqué, même il y a longtemps, un peu de danse classique n'est pas du tout inutile, ne fusse que pour le maintien.

Ce que nous demandons avant tout, c'est de la motivation, de la régularité, et de la fidélité, au moins jusqu'à l'aboutissement du spectacle. A la Saltarelle tout le monde est bénévole, de la responsable aux familles s'activant aux dernières préparations de costumes. Il serait catastrophique de constater des défections lors des dernières semaines qui précèdent un spectacle. Quand on s'engage donc à participer à un spectacle, on s'y engage fermement. Des centaines d'heures de travail sont en jeu ainsi qu' un budget de quelques milliers d'Euro pour la réservation de la salle, l'achat des tissus, parements, etc...

En fait nous demandons une attitude de professionnel pendant les heures de loisir. Il s'agit d'une condition indispensable au bon fonctionnement. Ce qui n'exclut certainement pas le plaisir et la bonne humeur.


  La formation.

La formation est assurée à quatre niveaux.
D'abord, pour les nouveaux, passage obligé par l'atelier du lundi vers 18h. C'est là que vous ferez connaissance avec la Saltarelle, ses membres, son répétiteur, son répertoire, sa philosophie.
C'est là que vous apprendrez, si vous êtes tout débutant, les pas de base, certaines figures. Même sans aucune ambition de participer un jour à des spectacles, l'atelier est ouvert à tous et toutes, sans engagement aucun. Une occasion de se tester en se faisant plaisir.

Il y a ensuite les répétitions (très) régulières les lundis 20 h à la salle Jules Colette. Parfois les mardis lorsqu'il s'agit de préparation plus spécifique.

Parfois, un dimanche par 2 mois environ, généralement à l'hôtel de ville de Wavre, répétitions toute la journée avec le chorégraphe Marc Malempré. C'est l'occasion de mettre au point les pas, les mouvements d'ensemble, de mémoriser les figures, les chansons, ... et de se rencontrer avec les musiciens de la Saltarelle.

Enfin, pour ceux qui devraient recevoir une formation de base, il existe de nombreux stages extérieurs (exemple à Borzée). Ces stages sont réglés par le stagiaire. Pour tout le reste, à part un droit d'inscription très modéré englobant une assurance responsabilité civile en relation avec la DAPO, c'est gratuit. La Saltarelle réinvestit toutes ses rentrées de spectacles, de prestations,de subventions et autres coups de pouces de la Ville en formation et costumes.


  L'accueil

L'accueil du nouveau ou de la nouvelle est en général chaleureux. Comme pour toutes relations humaines, chacun fait sa part du chemin, et chacun s'intégrera selon son humeur et ses dispositions. On peut dire actuellement que le groupe est ouvert de façon très homogène.


  Les hommes aussi ! ! !

La danse traditionnelle est l'affaire à la fois des hommes et des femmes. A la Saltarelle nous avons toujours pu aligner des "vrais" couples sur scène. C'est un exploit. Beaucoup de troupes doivent se contenter de femmes portant habits d'homme pour faire le compte. C'est dommage. Il est vrai que le recrutement se fait plus facilement pour les filles. Alors quoi, les garçons. La danse viendrait-elle affaiblir votre machisme sans faille? Les seigneurs du XVIeme profitaient des danses pour montrer leur force, leur aisance, leur prestance. Les villageois du XIXeme profitaient des danses pour séduire les filles du voisinage et voler quelques baisers. Ne pensez-vous pas qu'il serait plus facile de séduire une dame, les mains sur sa taille, plutôt qu'en torturant bruyamment la poignée de gaz d'une motocyclette.


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